Quand je mets tout en oeuvre pour réaliser mon rêve.

 Quand je mets tout en oeuvre pour réaliser mon rêve.
Pourquoi partager ma passion, mon idéal, mon rêve, avec de parfaits étrangers ? Tout simplement parce qu'il est plus facile de se faire critiquer, juger par des inconnus que par son entourage. L'impact est moins grand.
C'est po
urquoi je vous demanderai d'être impartial, toute critique est la bienvenue. Positives ou négatives, vos impressions sont fortement attendues et encouragées.

J'aime
la lecture de par ma nature, mais encore plus l'écriture. C'est un gigantesque pouvoir entre nos mains. Faire rêver les autres, les faire entrer dans notre monde tout à fait fantastique. Un monde où tous les rêves s'exaucent, où l'impossible dans la réalité se fait possible.
A
près tout, un écrivain a tous les pouvoirs dans ses doigts. Il a pouvoir de vie et de mort sur les personnages qu'il invente, il peut d'une seule ligne créer des paysages inconnus ou modeler le monde à sa façon.

Au
jourd'hui, je me lance. Après le temps qu'il m'a fallu pour y parvenir, pour y croire, je dépose mes idées, mes songes ici; et malgré les réticences de certains de mon entourage, qu'importe les remarques, je ne renoncerai pas à réaliser mon rêve: être écrivain.

Tout
1histoire.

# Online seit Sonntag, 24. August, 2008 um 04:52

Geändert am Montag, 17. November, 2008 um 14:17

Nouvelles !!!

Nouvelles !!!
Petite rubrique des nouveautés.

7/02
: Changement de titre
-
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4/0
2/09 : Remerciements, dédicaces et autres
4/02/09 : Nouvelle de l'Autre Monde : La fin du monde (Fin du recueil)
4/02/09 : Nouvelle de l'Autre Monde : Toutes les peurs du monde
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17/1
1 : Nouvelles de l'Autre Monde : Mon rêve
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18
/11 : Nouvelles de l'Autre Monde : Châtiment
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17/11 : Nouvelles de l'Autre Monde : Dépendance
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8/1
1 : Nouvelles de l'Autre Monde : Quand un ange passe
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6/11
: Ecrire c'est bien, se faire éditer, c'est mieux !
6/11 :
Nouvelles de l'Autre Monde - Préface
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24/08 : Introduction - Mon rêve

# Online seit Mittwoch, 22. Oktober, 2008 um 08:01

Geändert am Samstag, 07. Februar, 2009 um 05:28

Ecrire c'est bien, se faire éditer c'est mieux !

Ecrire c'est bien, se faire éditer c'est mieux !
Si je vous dis que je veux réaliser mon rêve, je n'irai pas par le dos de la cuillière ! Au départ, et suivant les dires d'une de mes anciennes profs de français qui a sorti deux livres, je pensais qu'il existait très peu de maisons d'éditions en Belgique et qui plus est, qu'il était extrêmement complexe d'y parvenir.

Puis, dans les mois où je ne savais que faire de ma vie et où j'errais comme une âme en peine, une lettre est arrivée par erreur chez mon chéri. Deux maisons plus loin seulement. Gentille que je suis, je vais la mettre correctement dans sa boîte aux lettres. Que vois-je ?? Une fiche indiquant le nom d'une édition.
Sur l
a toile, il s'agissait d'une maison d'édition belge dédiée aux récits de ballades, de nature etc, dont les histoires biographiques devaient se dérouler exclusivement à Liège. Après des recherches approfondies, je suis tombée sur tout un annuaire de maisons d'éditions ..... BELGES !!!

Et en voici
une qui me plais assez bien et qui pourrait me convenir, vu mon expérience limitée et prématurée.

Les Editions A
zimuts, vous connaissez ? Moi non plus au début. Et si je vous dis, pour ceux qui ont suivis l'actualité, qu'une musulmane avait sortie un livre et que cela avait fait scandale au sein de sa famille car elle y racontait les traitements machistes et néanderthaliennes de son père. Fatima ou quelque chose comme ça avec un livre portant le titre de "Soumise et bafouée", si je me souviens bien.
Bref, son livre étai
t paru à ces fameuses éditions. >>Cliquez ici pour voir le site<<

Le
ur but est assez simple et ils n'existent que depuis 3-4 ans, grand maximum. Ils furent émus par ces jeunes auteurs qui arrivaient avec leur ouvrage sous le bras, tout fiers et qui repartaient tellement déçus à cause des remarques "vaches" alors qu'ils y avaient consacrés du temps et qu'ils mettaient à nu leurs rêves.
Ils ont donc créés une maison d'éditions spéciale où chaque auteur est pris en charge et des spécialistes dans la matière donnent leur avis pour améliorer, corriger et pauffiner leurs écrits pour ensuite les faire publier. Ils ont quelques librairies collaborantes qui font leur possible pour les vendre. Bref, ils encadrent du mieux qu'ils peuvent les futurs écrivains à succès.

Fort inté
ressant pour moi qui n'a jamais eu de "vraies" critiques de la part de "professionnels". On m'a bien dit que j'avais une excellente écriture, mais est-ce que cela se vérifiera dans des romans? Dans des nouvelles ?

Ce n'est qu'un
e idée pour le moment, mais au moins je sais qu'elle existe. Faut-il encore que je termine au moins UN essai ...
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# Online seit Donnerstag, 06. November, 2008 um 13:08

Geändert am Montag, 17. November, 2008 um 14:13

Changement de titre

Changement de titre
Je n'aimais plus trop le titre "Les nouvelles de l'Autre Monde", va savoir pourquoi. Je l'ai mis à l'anglaise, ça ne change pas grand chose mais ça me plais un peu mieux.

The Ot
her World

J'ai
légèrement modifié la préface aussi, ci dessous. Je continue d'y retravailler à ces fameuses nouvelles ...

"
L'Autre Monde est un monde parallèle et superposé au nôtre. Dans l'Autre Monde, on y trouve toutes les créatures inventées par nos esprits. Les créatures de nos cauchemards y naissent et èrrent pour toujours entre ces deux mondes. Ils se nourrissent de la peur ou de la joie des pauvres Immortels que nous sommes.
Bon
nes ou mauvaises choses façonnées par nos rêves innocents, ils cherchent leur véritable but, ce pourquoi ils ont été créés. Ils viennent à notre encontre pour diverses raisons.
C
e livre narre ces rencontres improbables, les traces de leur passage et leurs conséquences sur ce vaste monde."

# Online seit Donnerstag, 06. November, 2008 um 12:14

Geändert am Samstag, 07. Februar, 2009 um 05:37

Quand un ange passe

Quand un ange passe
Je ne suis pas humaine. Ou devrais-je dire “à moitié” ? Je ne sais pas ce que je suis. Et je ne sais pas où je vais. Que fais-je ici ? Pourquoi suis-je ainsi ?
A cette derni
ère question, j'en ai au moins la réponse. Mes parents. C'est de leur faute si je suis ainsi. Et je peux vous le raconter.
Ma mère était très jeune à l'époque. Elle vivait e
ncore dans le cocon familial. Un soir, alors qu'elle traînait dehors à s'entraîner au tir à l'arc, sport dont elle avait trouvé le défoulement très pratique pour évacuer le stress accumulé la journée. Pour le reste, elle le raconte dans son journal intime que j'ai retrouvé il y a quelques jours.

“C'était une magnifique soirée. La lune éclairait d'un rayon presque inhumain la trajectoire de mes flèches, si bien qu'elles trouvaient chacune le centre où se planter. Les étoiles miroitaient dans le ciel, semblant m'observer et critiquer chacun de mes tirs.
Je sentais une légère brise me caresser mes épaule
s nues et faisant fouetter mes cheveux au passage.
Soudain, j'entendis un bruit étouf
fé comme quelque chose tombé du ciel dont l'herbe aurait amorti la chute. Pensant à un chat rôdant dans le clair-obscur, je me concentra de nouveau sur ma flèche que j'encocha, arma mon bras et tira.
Curieusement, je me sentis observée et me retourna pour voir
quel était ce maudit chat qui m'avait tant déconcentrée que j'en avais perdu le contrôle au point que ma flèche était presque hors de la cible. Et quelle fut ma surprise quand je le vis, debout, tête penchée vers le sol, les bras nus longeants son corps.
Malgr
é la vue de cette homme (ou devrais-je dire de cette créature?), je ne poussa pas le moindre cri. Il n'était pas effrayant en soi, mais plutôt fascinant. Je n'avais jamais eu pareil spectacle devant mes yeux.

C'était d'apparence un jeune homme plus que charma
nt. Il était torse nu et la lune me montrait parfaitement des muscles et pectoraux saillants. Il avait des longs cheveux juqu'aux épaules mais ce qui me faisait dire qu'il n'était certes pas humain, étaient ses deux longues ailes de plumes douces comme collées dans son dos.
Il leva le visage vers moi et me demanda : “Que suis-je ?”

Tout étonnée
, je ne sus que lui répondre. Je n'avais jamais vu quelqu'un comme lui. Parcourue d'un frisson, je décida de rentrer. Mes parents n'étant pas là, je décidais ainsi de le faire entrer. Lui aussi devait avoir froid.
“Rentrez avec moi”.


Mes grands-parents étaie
nt très riches, j'ignore comment ils ont obtenus de telles sommes d'argent. Quoi qu'il en soit, la maison dont elle parle a des grands airs de manoir, en réalité. La seule maison énorme dans tout le quartier que cela m'étonne qu'ils n'aient jamais eu de cambriolage.
Il faut savoir que le manoir étant étonnemment grand, ils mirent un bon quart d'h
eure avant d'arriver à destination. Quinze minutes dans le silence le plus profond.

“Il ne répondit rien et me suivit gentiment jusqu'à la porte de ma chambre à l'étage. Habituée à l'obscurité et connaissant par coeur ma maison, je n'alluma aucune lampe. Arrivés à ma chambre, j'ouvra ma porte et alluma les lumières. J'entra et pensa qu'il me suivait toujours. Au lieu de cela, il était resté debout devant l'entrée, dans la pénombre.
“Entrez”, répétais-je. Et il me répondit : “Je ne supporte pas cette lumière ...je
n'y vois rien.”

Confuse, j'entrepris de chercher quelques bougies que j'alluma. Ma cha
mbre ressemblait à un petit salon où il y faisait bon vivre d'un côté, et à une chambre arrangée de façon romantique dans l'espoir de passer une soirée sous la couette de l'autre.
Il entra enfin et se dirigea vers ma fenêtre, qu'il ouvra en grand.

Je sentis
le même vent qui me chatouillait quelques minutes plus tôt. A la lueur d'une bougie, je vis ses yeux. Rien au monde ne pouvait être comparable à ce que je voyais. La cornée que nous avons habituellement blanche était chez lui d'un noir de corbeau. Ses iris étaient d'un bleu roi et ses pupilles ressemblaient à celle d'un chat: deux fentes non pas noires mais blanches. A première vue, il ferait peur mais j'étais tellement troublée par ce qui se tenait devant moi que ses yeux me semblèrent même normaux après coup.

“Qu
e suis-je?”, répéta-t-il. Que lui répondre ? Je n'en savais pas plus que lui. Soudainement, grâce à la lumière des bougies, je venais de constater que de l'eau ruisselait sur tout son corps. Ce qui était étrange étant donné que le ciel était dégagé et clair.
J
e courus lui chercher une serviette de bain pour qu'il s'essuie.

Je la lui tendis et
me regarda d'un air tellement triste que mon coeur fut pris d'une pitié que jamais je n'avais ressentie auparavant.
“Qu'est-ce?”

Mais d'où venait-il au point de ne pas conn
aître un seul drap ? Du ciel ? Je n'y croyais pas trop, je ne suis pas catholique. D'une autre planète ? Je n'ai pas entendu qu'il y avait de la vie ailleurs que sur Terre. Où alors ? Etait-il une expérience scientifique qui avait mal tournée ?

“C'est juste
pour vous éponger, cela ne vous fera pas mal”, lui assurais-je d'un ton que je me voulais maternel.
Je m'approcha de lui et tamponna d'abord ses épaules. Il ne bougea pas d'
un poil et se contenta de me regarder faire.
“D'où venez-vous ?” lui demandais- je pou
r converser et briser ce silence si gênant.
Il me répondit un simple “Je l'ignore” et
jeta son regard vers la fenêtre restée grande ouverte. Je descendis à son torse imberbe, essayant de camoufler un léger rougissement de mes joues. Je me sentais si honteuse. Comme une mère qui essayait de faire apprendre à un adulte mâle resté enfant. J'avais l'impression de violer une certaine intimité chez lui.

“Que suis-je?” reprit-il inlass
ablement en se retournant vers moi. Je fus si surprise en me relevant, que nos visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Je rougis fortement.

Son re
gard était si profond, si sincère et si désespéré à la fois. Je me détourna vivement de lui et courut presque, jusqu'à mon lit. Je m'y installa.
Prenant mon courage à deux
mains pour l'aider au mieux, je me surpris à parler comme une psychologue, ces charlatans qui vous prennent des sommes astronomiques rien qu'en disant “je vois”.
“Que savez
-vous exactement? “

Il me regarda à la manière d'un chat, vous donnant l'impression de
passer aux rayons x.
Il resta silencieux, à observer toute chose disposée dans mes ap
partements.

“Vous savez où vous vous trouvez actuellement ?”
“Sur la Terre” se content
a-t-il de me répondre sans même un regard.
“Quelqu'un vous y a envoyé?” persistais-je.

“Non, j'ai été appelé.”

Appelé? Par qui ? Pour quoi ? Et comment ? C'était à n'y rien
comprendre. On me faisait une blague, cela était impossible autrement. Comme pour vérifier, je me leva machinalement et me dirigea dans son dos. Je passa ma main le long de ses omoplates jusqu'à la jointure de sa peau et des plumes de ses ailes.
Non, pas de d
oute possible. Il était ce qu'on appelait couramment un “ange”. Dieu existait donc ? Pouquoi n'a-t-on pas trouvé de preuves plus tôt ?

“Pourquoi êtes-vous venu vers moi ?
“ demandais-je simplement, en pleine réflexion.
“Parce que c'est l'endroit où on m'a ap
pelé”.

J'étais pourtant seule dans le noir de ce jardin trop grand ! Etait-il possibl
e que ... Oui, il me semble à un moment donné avoir pensé à une créature. Le lendemain, j'avais un devoir d'expression écrite et je devais créer une créature qui serait susceptible d'exister réellement. Un ange m'était venu à l'esprit, simple et facile d'après toutes les descriptions faites dans la Bible. Mais, je ne l'ai pas créé, c'est impossible.

“Que suis-je ?”
“Je ...comment dire, je n'y comprend rien moi même. Peut-être êtes
-vous l'image que j'ai d'un ange ...”
“Un ange ?”
“Oui, c'est aussi simple que cela.”

Nous gardâmes un silence très long. J'essayais de comprendre et par dessus tout, de me convaincre que je ne rêvais pas.

“Que fais-je ici ? Quel est mon but ? “

Si seuleme
nt j'avais eu une réponse à lui donner. Jamais il ne m'aurait fait cet intense regard qui produisit dans mon estomac cette boule énorme qui criait famine. Elle remonta en moi comme une pulsion électrique et créa un tel frisson le long de mon dos que je ne pus me résigner à m'approcher de lui. Je ne voyais plus rien, hormis lui. Je ne voyais pas demain, juste lui. Je ne voyais pas mes proches, juste lui. Je ne réfléchissais plus, je ne voyais que lui.

Il me fut d'une agréable compagnie durant la nuit déjà entamée. I
l ne me fallut pas bien longtemps avant de m'endormir dans ses bras, sereine.
Encore m
aintenant, je me demande ce qu'il m'a pris de me jeter sur lui, sans doute une alchimie qui reflétait mes plus noirs désirs.

Durant la nuit, je me réveilla complètement gel
ée. J'ouvris mes yeux et le corps chaud et doux sur lequel je m'étais endormi n'était plus là où je l'avais laissé. Les draps étaient défaits et à terre, tout près de la fenêtre restée grande ouverte une bonne partie de la nuit, se tenaient trois plumes.

Je
n'eus aucun mal le lendemain à décrire dans les moindres détails cette “créature” pour mon devoir, ce même ange qui m'avait enmenée au ciel en me serrant dans ses bras.
J'es
père le revoir, car aujourdh'ui, mon corps, mon âme et mon esprit veulent encore se nourrir de lui. “


Ce furent les dernières lignes qu'écrivit ma mère. La suite est un peu
confuse, je sais juste que je venais neuf mois plus tard, et tout de suite après, elle fut enfermée dans un hôpital psychiatrique. On dit qu'elle parlait trop souvent de cet “ange” venu des cieux pour la voir et l'aimer. Mes grands-parents auraient attendus qu'elle accouche pour qu'on l'enmène. Moi, ils m'ont déposée dans un orphelinat.

Et voic
i quatorze ans que j'erre sans fin dans ce vaste monde sans savoir d'où venait mon père pour l'y rejoindre. Je suis seule, terriblement seule maintenant.

“Où vais-je?”

Fi
n

# Online seit Samstag, 08. November, 2008 um 14:29

Geändert am Mittwoch, 17. Dezember, 2008 um 14:12